• Et au milieu de toute cette mocheté , des ilots de paix et de grâce. Des incursions mille fois par jour de douceur et de beauté, des spectacles insolites, ou poétiques.

    et des petits miracles au milieu

    et des petits miracles au milieu

    et des petits miracles au milieu

      

    D'abord les femmes sont belles, comme leurs gestes, leur voix. et leurs rires. Les enfants vous fixent de leurs yeux noirs. Et leur gentillesse est, on l'espère , communicative, en tout cas, donne envie d'essayer d'en faire autant.

    et des petits miracles au milieu

     

    et des petits miracles au milieu

     

     

    et des petits miracles au milieu

     

    et des petits miracles au milieu

    et des petits miracles au milieu

    Quelques endroits de belle nature aussi,

    et des petits miracles au milieu

    et des petits miracles au milieu

    et des petits miracles au milieu

    et des petits miracles au milieu

     

    et la paya Shwedagon, qui illumine la ville. L'accès est difficile, nous sommes arrivés par l'entrée la plus crasseuse et triste. et dedans avons passé deux heures, les Birmans se retournant sur notre passage pour nous sourire, se faire photographier avec les enfants. Une femme s'est arrêtée trois quarts d'heure pour parler avec nous du bouddhisme et nous féliciter sans relâche pour nos enfants, qui ô miracle, s'étaient arrêtés de se disputer. 

    et des petits miracles au milieu

     

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    Birmanie - Rangoon

     

    Birmanie - Rangoon

     « Visiter » Rangoon… il y a comme quelque chose qui ne sonne pas juste.

     

    On nous avait prévenus qu’il n’y a pas grand-chose à visiter en dehors de la pagode Shwedagon. Et bien, c’est un euphémisme.  Cette ville ne se « visite » pas. Elle s’observe, avec une armure, toute la foi possible dans le peuple birman, et l’espoir qu’un jour les choses s’amélioreront pour eux.

     

    On y arrive par nécessité parce que c’est la capitale, et dans tous les cas il vaut mieux être prêt à la regarder en face. Pas moyen de faire semblant.

     

    Nous sommes arrivés le 15 à midi, pour y passer deux jours, le temps d’organiser le transfert pour Bagan. Autant dire que le soir même le transfert était organisé et que nous n’y avons passé qu’une nuit , la journée du 16 et sommes partis le soir pour Bagan en bus de nuit.

     

    L’aéroport et les grandes artères pour aller vers le centre-ville font plutôt une impression agréable, les Birmans ne vous assaillent pas avec autant de verve que les Thaï, ils donnent tout de suite l’impression d’être discrets, calmes. La nature est belle, même en ville. Mais une fois dans le centre- ville, on se pince pour y croire. Le centre n’est pas vétuste, il est totalement insalubre. C’est un amas de taudis gris, verts, noirs, sales, les façades ont une seule fenêtre (les pièces aveugles sont courantes, d’ailleurs c’est mieux car ça évite le cauchemar de la rue). Il y a des travaux partout, ce qui pourrait être bon signe, mais leurs machines sont aussi vieilles que Crésus et les travaux ne sont que des rustines. Les trottoirs sont de vagues plaques de béton qui recouvrent, entre deux trous, les égouts qui passent quelques centimètres en dessous et qui dégagent des odeurs… inconnues pour nos nez européens. Le tout sous un soleil de plomb qui vous cuit tout ça. La nuit n’apporte aucun charme puisque les néons blafards prennent le relais.

     

    Le sentiment qui nous a envahis n’était pas l’envie de s’en aller, mais une consternation totale et une grande tristesse pour les habitants de ces quartiers.  Ce n’est même pas le moyen-âge, c’est la déliquescence. Les Birmans essaient de travailler là-dedans, travaux, commerces, transports, mais il n’y a plus rien à faire. Toutes les infrastructures datent de l’arche de noé, mais prennent l’eau. On sent qu’ils n’ont rien pour réparer les fuites. Autant pomper à la paille.

     

    Dans la geusthouse, située au 3ème étage, le personnel s’agite pour accueillir les clients dans quelques mètres carrés mais ils doivent d’abord faire fonctionner le groupe électrogène qui va faire fonctionner la pompe à eau pour faire monter l’eau courante dans les étages. Pas étonnants que les draps soient sales et que les machines ne tournent pas tous les jours. Ils se portent des litres et des litres d’eau minérale sur 3 étages à pied, et servent tant bien que mal une assiette de riz et un nescafé au petit déj.

     

    Nous avons testé les transports locaux… Il y a un « steward » dans le bus, qui annonce les destinations (le nr du bus ayant disparu depuis longtemps) et les arrêts. Super sympa, on paie 10 centimes le ticket, et on sait pourquoi. Ça brinquebale, on voit la route à travers, et le moteur expire à chaque arrêt. Les enfants sont consternés mais rigolent quand même. Mais on imagine le cauchemar de ceux qui vont travailler. Et quand on voit où se trouvent les universités, à l’autre bout de la ville, les embouteillages, et les transports qui les desservent on ne rigole plus du tout. Le soir, les bus sont littéralement bondés, on a l’impression qu’ils se déforment tellement les gens sont écrabouillés, et tout ce petit monde reste coincé des demi-heures et des demi-heures (on a observé, assis pendant 2heures dans le taxi à coté). La conclusion est malheureusement évidente. Il y a un truc qui ne va pas. Les tonnes d’effort, de persévérance et de travail de ses birmans ne semblent pas très efficaces.  Ce qui est sûr et très efficace en revanche, c’est l’habileté du système birman pour réduire à néant leurs efforts et empêcher qu’ils s’en sortent…

     

    Birmanie - Rangoon

     

     

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  • bonjour à tous,

    Merci pour vos foules de messages. Nous sommes arrivés en Birmanie, c'est le dépaysement complet, mais la douceur des Birmans en fait un doux passage dans une époque indéfinissable.

    Nous ouvrons les yeux, tout grand, nous fondons dans la vie Birmane, après les visites.

    Le débit internet est en rapport avec le rythme, c'est à dire beaucoup plus lentes qu'en Thaïlande.

    Les enfants ont aussi beaucoup de travail. Très bientôt, plein de photos d'un lieu inoubliable, BAGAN.

    Imaginez une plaine dans la brume et des temples à perte de vue, et pour le son, les psalmodies d'un moine qui envahissent l'espace.

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