• Birmanie

  • Obtenir des Kyats :

    Une des questions qui revient le plus est celle du change pour obtenir des Kyaths. Quel taux et où ?

    Nous nous sommes préparés en venant avec nos dollars USD impeccable comme l'exige la coutume locale. Ici il est impensable de régler avec des dollars usagés, le billet doit être neuf non corné et le moment du paiement est toujours un petit cérémonial.

    En janvier 2013, lors de notre préparation, d'anciens baroudeurs nous avaient parlé d'un ou deux guichets automatiques de banque à Rangoon, le change continuant à se faire dans les hôtels et dans les boutiques de rue mais en précisant que cela changeait vite.

    Aujourd'hui vous trouverez dans chaque grande ville des zones touristiques des distributeurs automatiques de banque pour Visa et Mastercard (KZB bank étant le plus répandu). Les retraits sont plafonnés à 300 000 Kyats avec une commission forfaitaire de retrait de 5 000 kyats. 

    Pour ceux qui souhaitent échanger des devises, il faut savoir que les grosses coupures restent toujours plus avantageuses concernant les taux de change ; plus les coupures sont grosses plus le taux est favorable.

    (ex : 100 USD = 982 Kyats, 20 USD = 950 Kyats) sur des grosses sommes cela fait la différence !

     

    Les taxes sur les repas :

    Pour ceux qui vont resto et qui veulent s'éviter des sueurs froides en fin de repas car n'ayant plus un kyat sur eux, il faut savoir qu'il faut toujours prévoir une rallonge à la facture totale que vous aurez calculer sur le prix des plats indiqués sur le menu.  En effet il faut prévoir des taxes de services et de gouvernement qui ne sont pas toujours indiquées sur les menus et qui sont variables selon les établissements : 10% pour la TVA et 5% pour le gouvernement le plus souvent. 

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • ambiances birmanes

    ambiances birmanes

    ambiances et rues

    ambiances et rues

    ambiances et rues

    ambiances et rues

     

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

     

     Une fabrique de bonbons en pur sucre de canne, sans colorants ni rien, fabriqué à la main, pour seul outillage une marmite, du feu, et une paire de ciseaux pour couper les bandes de bonbons

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

     

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

     

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

     

     

    et fin de journée sur les rives de l'Ayeyarwaddy

    Mandalay II ambiance de rues

     

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

    Mandalay II ambiance de rues

     

     

    Partager via Gmail

    2 commentaires
  • On ne saurait trop recommander de réserver les chambres à l’avance, et à partir d’un pays qui a un internet haut debit, pas Agoda, ou de réserver par téléphone. On s’est fait prendre au piège à Mandalay et au lac inlé.

    Deux problèmes typiquement birmans : l’internet haut débit n’existe pas pour le commun des mortels dont il est inutile d’espérer réserver par AGODA une fois qu’on est en Birmanie. L’autre problème est que les prix ont honteusement augmenté, en particulier pour le bas de gamme, donc pour des prestations parfois vraiment moches : les guesthouse à 20 USD il y a deux ans, pour lesquelles on acceptait un service moyen et un confort spartiate sont aujourd’hui à 50/60 USD et la qualité n’a pas changé. Le problème est en général la propreté. A ce prix, on accepte difficilement de dormir et se laver dans la crasse.

    Pour ce qui concerne les services pour les touristes, mêmes les plus petites guesthouse font leur possible pour rendre service et le personnel est en général dévoué et efficaces. Taxis, billets de bus, informations, cartes etc, on peut compter sur eux partout.

    Du coup, en famille à 5, il est parfois plus intéressant d’avoir une belle chambre pour un prix élevé, de la propreté, un petit déj qui tient au corps, de l’espace pour bosser, plutot que deux chambres moches, pour un prix à peine inférieur.  Car ce pays est fatiguant, et avec des enfants on ne peut pas bouger tous les 2/3 jours. Il vaut mieux compter, si on le temps, rester 5 jours sur un site. Nous, on en a pris 6 à chaque fois, sauf à Kalaw , point de départ de la rando.

    En ville, les hôtels sont souvent exigus, donc il ne faut pas lésiner sur le confort quand on sait qu’on doit faire la classe aux enfants, notamment les espaces communs : salles à manger, terrasses. Il faut éviter des hôtels en plein centre car ils n’ont pas forcément l’intérêt qu’on attend d’eux : ils sont moins confortables, et on a recours aux taxis de toute façon pour les déplacements, tellement il est difficile de marcher longtemps en ville. A Rangoon, il faut se déplacer en voiture ou en bus ; à Mandalay, la colline et le palais se font à pied, mais le plein centre n’est pas goudronné partout. On se lasse très vite de la balade, les enfants s’énervent dans le bruit, ne pas rêver à la balade d’agrément pendant la journée entière ! Ce ne sont pas les villes d’Italie , avec ruelles piétonnes ombragées.

    Autre détail d’importance : avoir des chambres aveugles n’est pas inconfortable, cela retire le bruit de la rue et la chaleur. Finalement on dort assez bien dans ce type de chambres.

     

    Rangoon :

    dans la vieille ville, la pension Chan Myae Guesthouse. 80 USD pour une grande chambre familiale avec balcon et fenêtre. Confort correct mais trop de bruit dans la rue et avec la ventilo. Le quartier n’est absolument pas agréable, aucun intérêt, on cuit. Si c’était à refaire, on serait allés autour du lac Inya, ou dans un autre quartier résidentiel. Dans un quartier résidentiel, ne pas sous-estimer l’importance des restaurants à proximité car avec des petits, le repas du soir est difficile. On n’a pas envie de ressortir très loin.

     

    Bagan 

    Kaday Aung Hotel à New Bagan. Chambre familiale immense pour 4, avec un matelas supplémentaire - 145 USD tout compris. Nous avons négocié à 135 USD. Petit déjeuner copieux, des espaces partout pour faire le devoirs dans le calme. Très jolie piscine, accueil très aimable, propre. On peut sortir facilement pour les restos. Nous sommes restés 6 jours, et nous sommes bien reposés, nous y sommes sentis très bien.

     

    Kalaw :

    Eastern paradise hotel – 35 USD par chambre. Bien, et honnête pour ce prix là. Une belle terrasse pour travailler. Il y fait froid en janvier / février donc pas besoin d’air conditionné. Le service est très bon pour trouver un guide pour randonner. Réserver deux jours à l’avance.

     

    Inlé : on peut séjourner soit sur le lac, soit en ville à Nyaungshwe. Les hôtels sur pilotis sont sans doute très beaux, mais chers. Si on a des prix pas Agoda, pourquoi pas, mais les dépenses ne s’arrêtent pas là : on est planté sur le lac donc il faut dîner sur place ou prendre le bateau qui facture 8000 kyatts (8 Euros) pour chaque déplacement en bateau. Et aussi, tenir compte du bruit des pirogues qui partent ou qui passent à proximité.

    Nous avons séjourné à Nyaungshwe. Il faut réserver, parce que les hôtels sont en général momoches, et surtout, on dirait que la population locale n’a appris du tourisme que l’art de pomper honteusement sur le porte monnaie. Les locaux qui ont transformé leur bicoque ou ont décidé de gagner de l’argent facilement sont franchement nuls. Vous aurez des mauvaises surprises dans les restos aussi. Le Lonely planet a un don particulier, surtout à Nyaungwhe, pour indiquer des hôtels moches et chers. Sans doute qu’à la parution du guide (2012) , ces hotels n’étaient pas encore trop chers, mais ils le sont devenus, et sont franchement pas au niveau.

    Bright Hotel : 50USD et 30 USD (chambres triple et chambre double). Affreusement sale, on a fait la remarque au responsable. Lessives nulles : les chemises sont ressorties plus jaunes qu’avant. Les plus de cet hôtel : il y a toujours des chambres, il a une belle terrasse, et il est très bien placé, dans le centre et près de l’embarcadère, devant un terrain « arboré » (comprendre « terrain vague »), environnement calme et lumineux. Fait location de vélos, ce qui permet de parcourir la ville pour trouver un autre hôtel. Nous avons fait 2 nuits, et avons changé mais n'avons pas vécu l'enfer non plus. Juste envie de dépenser normalement notre argent.

    Inle Lotus Hotel : à 2 km à l’extérieur de la ville, vers l’est. Trouvé sur Agoda, mais réservé en face à face. Belle négo : des suites à 120 USD obtenues à 90 et 70 USD. Très belle surprise, manifestement le personnel très pro, n’est pas de là bas (ils dorment sur place). Ils travaillent bien, c’est propre, bien tenu, neuf. Il y a presque autant de personnel que de touristes, ils sont aux petits soins, et cherchent à se faire connaître. On peut manger à toute heure (cher et en dollars, mais ça peut faire plaisir de manger de temps en temps des frites et boire un expresso). Conscients de leur éloignement relatif, ils mettent leur navette à disposition des clients, gratuite deux fois par jours. Il y a une location de vélos. Ambroise n’avait pas de vélo à sa taille et est monté sur le porte bagage, comme font tous les birmans. C’est dangereux en soi, mais nous l’avons fait, par nécessité. La portion de route n’est pas ce qu’il y a de plus agréable, mais les birmans font tous comme ça, on voit des bébés sur les genoux des mamans à l’arrière des motos… ils sont relativement prévenants. Il y a une possibilité de contourner la partie fréquentée en passant dans des ruelles sympathiques où on voit la vie quotidienne se dérouler paisiblement et gaiment.

    Pour les repas, à Nyaungswhe, il vaut mieux assez vite ignorer les restos à touristes. On est assez vite déçus. Nous avons trouvé des adresses qui nous on plu dans les restaurants fréquentés par les birmans : Miss Nyaung Shwe à coté du bright hotel. Très bon, des jus de fuit à tomber, un service très gentil sur une terrasse calme et ombragée. Super à midi pour se rafraichir.

    Autour du marché, les cantines birmanes sont super. Kaung Kaung : génial, on y joue aux cartes, des birmans se sirotent des whisky en rigolant comme des tordus, on paie le même prix que les birmans, et on passe un excellent moment à les regarder. Eux nous regardent aussi en général, très gentiment, attirés par nos jeux de cartes. Ce type de cantines fait du « take away » dans des boîtes hermétiques, c’est pratique quand on est un peu fatigué pour aller diner le soir à l'hotel.

    A Nyaungswhe, on se régale de tomates et de légumes. Il faut goûter les salades de tomates, avocats, et curry et noodle soups. Ils sont très bons.

     

    Mandalay :

    La encore on s’est fait dépasser. Agoda ne fonctionnait pas et on a raté le coche. Du coup, nous avons fait réserver par téléphone au Mandalay View Inn : 60 USD la chambre. Bel hôtel, propre et calme, bien placé près du palais qui offre des perspectives aérés et très belles. Mais trop cher et trop exigu (chambres minuscules et pas d’espace commun). En revanche, on peut profiter, pour le même prix, de la piscine du Red Canal Hotel qui se trouve un peu plus loin, vers le nord, à 15 min à pied. C’est très beau, un peu trop luxueux pour nous, qui avons débarqué dans une population de maniaques allergiques au bruit et aux enfants qui avaient dû payer cher leur isolement… raté… Cela mis à part, les enfants en ont profité, et le personnel nous a accueilli avec beaucoup de gentillesse. Avoir une piscine à Mandalay est un bon atout, car la ville ne se visite que par demie-journées avec les enfants, sinon c'est trop fatiguant.

    Attention, à Mandalay, il fait chaud, même début février. On apprécie l’air conditionné dans la journée, et en particulier en voiture.

    Nous avons changé d'hotel aussi une fois sur place :

    Emperor Hotel : 50 USD la chambre. Réservé sur Agoda lors d’un épisode internet réussi. Bien placé, près du palais aussi mais plus près du centre, plus grand, une terrasse, une salle à manger calme, et des chambres beaucoup plus grandes. Des restos pas loin, un bistro occidental qui ne vous raquette pas et fait des bons hamburgers à prix abordable. On recommande cette adresse.

    Coté repas, à Mandalay, il y a foule de cantines de rues, immenses, avec un service super efficace. On n’a pas l’impression d’être des distributeurs à dollars, et c’est super sympa. On y voit la vie, les gens qui lisent leur journal, et on traîne avec plaisir.

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • les artisans

    tailleur de pierre couvert de poussière de marbre

    Mandalay - quartier des "buddha makers"

    chat de tailleur de marbre couvert de poussière...

     

     

    Mandalay - quartier des "buddha makers"

    Mandalay - quartier des "buddha makers"

    Mandalay - quartier des "buddha makers"

    Mandalay - quartier des "buddha makers"

     

    Mandalay - quartier des "buddha makers"

    Mandalay - quartier des "buddha makers"

     

    Mandalay - quartier des "buddha makers"

     

    Mandalay - quartier des "buddha makers"

    Mandalay - quartier des "buddha makers"

     

    Mandalay - quartier des "buddha makers"

    Mandalay - quartier des "buddha makers"

    Mandalay - quartier des "buddha makers"

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Un petit mot de Mandalay coté vie quotidienne :

     Nous sommes à Mandalay, notre dernière étape de Birmanie. Nous nous y sentons bien, après une arrivée encore plus mouvementée que l'arrivée à Bagan. Bus de nuit, arrivée à 3h53 du matin à la gare de Mandalay, un chauffeur de taxi qui réveille l'hotelière qui arrive un peu ébouriffée mais vraiment accommodante, une fin de nuit dans une chambre single pour 5... deux sur le lit, le troisième roulé en boule au bout, et nous deux dans la réception, à dormir d'un œil. Pour le trajet en bus de nuit... cela mérite un article à part entière... 

     Quoi qu'il en soit, à Mandalay comme au lac Inlé et à Bagan, nous adoptons un rythme calme avec un séjour d'au moins 6 jours, des visites un peu, du travail un peu plus, beaucoup de déambulations dans les rues, des petites habitudes qui se prennent dans nos cantines de rues,  la première soirée télé depuis un mois.

     Tout le monde est en bonne santé, les parents se couchent à l'heure des enfants, donc pleine forme. Seul Ambroise pique dans son assiette le soir. Aucun souci coté moustiques, on se protège avec les moyens normaux, pas de malarone à l'horizon. Le climat est toujours super, le soleil commence à chauffer un peu, mais il reste encore de la fraîcheur le soir et le matin.

     La nourriture birmane passe bien désormais, nous avons appris à choisir les plats et équilibrer les repas : du riz vapeur ou frit, nouilles, soupes, poulet ou porc, on a évité les fruits de mer qui ne nous font pas très envie ici, les légumes sont délicieux et en général sûrs, les jus de fruit frais, les milkshake et lassi font office de dessert et de vitamines. Le thé vert complète utilement le régime alimentaire.

     Dans les rues on trouve des bananes, mais les pommes sont très chères. Ce n'est pas encore la saison des ananas et mangues. Il nous faut un peu chercher pour le lait et des yaourts, pour cela , seuls les hôtels avec standard occidentaux permettent d'avoir du lait normal, sinon c'est du lait en poudre ou des briques de lait chocolaté pour Ambroise. Les deux grands ont opté pour le thé, avec peu d'enthousiasme mais s'y font quand même.

     Nous trouvons petit à petit notre rythme familial en mode "promiscuité", avec quand même régulièrement des échauffourées et quelques crises, surtout lors des changements de lieu qui entraînent fatigue, attente, ou frustrations.

     Le registre de langue a du coup, un peu changé dans les bouches de nos chers petits chéris... qui ont trouvé un moyen de se défouler efficacement en parole.  Il y a bien sur quelques coups en douce, quelques tongs qui volent bas,  l'arnica est utile. On arrive quand même à en isoler un de temps en temps dans une chambre. Le pire c'est que ça les détend, et qu'on récupère un enfant souriant après...

     Les promenades dans Mandalay sont très agréables, autour du palais royal, et de la colline. Nous avons un hôtel rikiki, mais très bien tenu, ce qui fait du bien car les birmans n'ont pas tous le sens de la propreté et du raffinement... Nous sommes en fait agréablement surpris de Mandalay. On s'attendait à une ville super dense comme Rangoon, et tombons dans un quartier très aéré. Derrière notre hôtel, les rues ont des airs de campagne, les rues sont en terre, même dans les rues où il y de belles villas , un peu défraichies, mais qui respirent une relative opulence, et une vie de quartier paisible. Les birmans sont assez dynamiques ici, on sent qu'on est en ville, mais toujours aimables, et toujours complètement hypnotisés par les enfants. Ambroise et Léopoldine sont de vraies stars, ils se font photographier tout le temps.

     Difficile toutefois d'avoir une conversation pour bien comprendre ce qui se passe ici. Etienne a pu discuter quelques minutes quand même avec un vieux birman se plaignant de vivre dans un pays sans qui a "perdu ses human rights". Nous voyons bien de la presse, mais à ce qu'il paraît, les nouveaux journaux appartiennent à des anciens de la junte, militaires ou proches. Cela dit, en voyant l'ardeur des birmans à lire la presse, dans les cafés de rues, je pense que les journaux glisseront un jour ou l'autre vers plus de liberté d'expression. De plus, ici à Mandalay en particulier, on sent une certaine décontraction, les jeunes portent des vêtements occidentaux, et l'ambiance n'est pas du tout la même qu'à Rangoon. On les sent moins accablés.

     Nous avons aussi retrouvé un internet qui fonctionne, ce qui rend la vie plus facile pour travailler et réserver les hôtels. Coté chargement de photos, impossible de charger les galeries flickr et de mettre en ligne nos albums complets.

     allez, assez parlé, et quelques premières photos d'hier sur la colline de Mandalay.

     

    Mandalay I

    premier matin, première vue de Mandalay, et accueil chaleureux d'un birman qui lance Etienne dans une discussion sur les droits de l'homme

    Mandalay I

     

    montée à la colline de Mandalay

    Mandalay I

     

    Mandalay I

     

     

     

    Mandalay I

     

    Mandalay I

    Mandalay I

    Mandalay I

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique