• Une très belle exposition a été lancée par l'Unesco à New York sur les enfants du monde qui bravent les difficultés pour se rendre à leur école. L'exposition sera de passage à Paris en avril. Les photos sont largement diffusées sur le web.

    http://www.unesco.org/new/fr/education/resources/online-materials/single-view/news/journeys_to_school_against_all_the_odds/

    Après New York, l’exposition voyagera pendant trois ans, jusqu’en 2015. Elle sera présentée au Siège de l’UNESCO à Paris, en avril 2013, avant d’entamer son tour du monde.

    L'effet est immédiat.

    On découvre, ou on redécouvre que beaucoup d'enfants parcourent des kilomètres à pied pour se rendre tous les jours à l'école. Parfois ce sont de très jeunes enfants. On se pince un peu pour admettre qu'on est en 2013 tant ces images nous ramènent au début du siècle en Europe. On comprend à quel point l'école mérite bien quelques heures de marche...

     

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  • [Sans titre]

    La Birmanie voit aujourd'hui, mardi 2 avril, quatre nouveaux quotidiens faire leur apparition. Peut être pas encore la liberté de la presse mais un premier pas vers la pluralité politique...

    Les photos sont parlantes...

     

    http://www.lefigaro.fr/international/2013/04/02/01003-20130402ARTFIG00140-les-birmans-decouvrent-les-quotidiens-prives.php

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  • Une île de rêve vue par Ambroise

     

    ou par Léopoldine...

     

     

     

     

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  • Le départ étant encore loin, alors nous avons testé une mise en bouche au musée Guimet par la visite des salles sur l'Asie du Sud Est.

    Par petites touches, nous avons fait connaissance avec l'art khmer, et les diverses influences indiennes en indochine. 

    Beaucoup de monde déjà car les divinités ont toutes au moins trois ou quatre têtes, les éléphants trois têtes, Shiva  4 bras, Visnu  4 bras aussi...

    les monstres du Musée Guimet                            les monstres du Musée Guimet

    Nous avons laissé nos yeux parcourir et s'arrêter ici les statues khmer, là sur les monstres, là sur les gana faisant le pont avec les dieux. Très belle découverte pour nous. Ce qui frappe d'abord ce sont les sourires sur ces statues. Une statue qui sourit, c'est déjà prometteur.

    Ambroise a aimé la statue du bébé éléphant, Constant a bien retenu le récit de la lutte à mort à coup de gourdins de deux frères se disputant la "nymphe aux beaux sourcils"... (pour le nom de la nymphe, on vous redira plus tard...) .

    les monstres du Musée Guimet                                 les monstres du Musée Guimet                             les monstres du Musée Guimet

    Quant à Etienne, il a décidé de s'acheter le "sanscrit pour les nuls"... pris de panique à l'idée de devoir déchiffrer les écritures locales.

     

     

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  • POURQUOI PARTIR ?!

    Pourquoi partir ?

     

    Au fait, pourquoi vouloir partir ?

    Que cherche-ton dans cette galère?... à découvrir, se découvrir, s’offrir une expérience familiale et humaine. Beau programme, mais qui pourrait remplir une vie.

    COMMENT partir?  A bien y réfléchir, c’est le voyage lui-même qui doit parler, c’est lui qui nous emmènera et nous qui le suivrons, comme un chemin sur lequel on accepte de s'engager. Aujourd'hui nous pouvons tout juste modestement tracer un cadre. Quelques rêves, du réalisme quand-même pour que ça marche, et le voyage s’esquisse tout seul.

    On commence par planter des petits drapeaux sur une carte du monde. Exercice facile, puisque la carte entière est rapidement trouée de punaises, et enthousiasmant puisque on constate que tout le monde est prêt à aller partout. Mais il faut faire le tri dans tout ça.

    Du coup, on écarte ce qu’on ne veut pas : une année complète nous a paru trop long, car les enfants seraient complètement coupés de leur classe, et notre projet est d’associer les copains et les écoles. Le budget aussi a donné son avis. Malgré notre énorme envie d’aller nous égarer en nouvelle Zélande, et de faire entendre un peu d’anglais à notre « monoglote » progéniture, nous avons retiré cette étape et fait reprendre un peu de couleurs au budget. L’Amérique latine demande du temps , et un budget assez conséquent aussi en équipement. Ce sera pour une autre fois.

    Pas un tour du monde, car nous n’aurions pas le temps de passer par les capitales et de nous enfoncer dans le pays, ni de passer les frontières par la route ou en bateau comme on l’espère.

    Avec tout cela, l’Asie du sud-est s’est imposée dans notre choix, sans doute par l’immense dépaysement qu’elle nous promet, à nous, un peu trop pétris de culture européenne. Et par la curiosité de comprendre comment des populations si denses parviennent à vivre ensemble… comme l’impression qu’on a des choses à apprendre là bas. Tiens, voilà encore une quête parmi d’autres…  

    Pas de voiture ni de camping-car, car on n’est pas assez bricolos. Je n’ai personnellement aucune envie de voir le papa s’angoisser à chaque bruit de moteur suspect. Nous aurions aussi peur d’être privés de rencontres et de contacts avec la population. Et moi je l’avoue, absolument aucune envie de retrouver des habitudes domestiques autour du coin cuisine. Là c’est sans doute encore une part de rêve, mais 7 mois c’est court et nous souhaitons partager le plus de temps possible avec les gens que nous allons croiser.

    Pas de sacs trop lourds : les enfants étant encore petits, il n’est pas envisageable de leur faire porter tous les jours plus de 3 à 4 kilos. Donc, le sac ne doit pas contenir plus d’une paire de sandales, un pantalon, un cahier, un livre, la brosse à dents, et le doudou. Nous les parents serons sans doute un peu plus chargés, car il y aura sans doute autant de tablettes que d’enfants : entre les devoirs, la lecture, et l’ordinateur squatté pour le blog et les photos, il se peut qu’on trimbale une vraie salle informatique.

    Une fois définis quelques impératifs logistiques, la saison et le style du voyage s’imposent alors tous seuls : départ en janvier, pour assurer le début de l’année scolaire en classe, et l’hiver pour éviter la mousson, à pied pour la liberté et sans contrainte de calendrier sauf la durée des visas.

    A cela nous ajoutons l’envie de PRENDRE NOTRE TEMPS. Autant que cela sera possible, nous essaierons de poser nos valises pendant plusieurs jours dans un endroit, à mi-chemin entre deux lieux de visite par exemple. Inutile donc de se projeter en souris de musée ou en éplucheurs de sites culturels. De toutes les expériences que nous avons entendues, il y a une constante des voyages en famille, c’est qu’il faut absolument accepter le temps des choses. Avoir un objectif par jour, en tous cas s’offrir le luxe de n’en poursuivre qu’un, et être heureux si on n’en a fait qu’un ! Voici peut-être la vraie quête de ce voyage.

    Je n’oublie pas l’essentiel qui donne une saveur particulière à notre préparation : toutes les expériences que nous lisons sur les sites de voyageurs qui nous ont précédés ont énormément compté et comptent tous les jours comme autant de tableaux dans notre rêve. Il y a de nombreuses petites phrases lues de ci de là qui résonnent en nous, et nous remercions infiniment nos inspirateurs. Je citerais le récit du tour du monde que  de Vincent Sauvage, qui avec son humour, sa simplicité et son énergie, donnerait envie de partir même aux plus frileux des « couch patatoe ».

    Enfin, il reste peut-être une question : pourquoi partir MAINTENANT ? Cette question est malheureusement celle qu'il ne faut pas se poser car elle repousse les départs aux calendes grecques.  Osons l’opposée : POURQUOI NE PAS PARTIR MAINTENANT ?

    Donc nous n'avons pas résisté à cette question qui nous a mis dans ce bateau !

     

     

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